Jean-Thomas Trojani : Les politiques vertueuses sont bien différentes de celles qui sont menées actuellement

Un philosophe digne de ce nom n’a jamais dit qu’une seule chose : encore a-t-il plutôt cherché à la dire qu’il ne l’a dite véritablement. Certes, certaines réformes sont nécessaires pour améliorer encore sa redistributivité, pour le rendre plus transparent et plus acceptable socialement. C’est-à-dire, plus vigoureuse que celle de ses grands partenaires européens et adossée à une forte profitabilité. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « L’homme savant bâtit les cités, la femme savante les renverse ». On y retrouve les ancêtres avec leurs modes, leurs rides, leurs verrues ou leur sourire. Tout concourt donc à la forte progression des marchés européens, qui trouvent un allié supplémentaire auprès des fonds de pension japonais, qui revoient leurs grilles d’allocation stratégique au profit des actions (+ 90 milliards de dollars vers les actions internationales, uniquement pour le fonds de pension gouvernemental). L’une des accusations contre les six grandes entreprises du secteur (les Big 6) concerne une discrimination tarifaire spatiale. Le sujet n’est pas simple. Les modernes pensent plutôt à un infini : c’est une autre hypothèse, qui satisfait à d’autres besoins de notre raison. C’est un autre objectif des investissements d’avenir. Mais l’intoxication ne devait être à ses yeux que l’occasion. La banque remboursera donc, avant la fin du trimestre, le solde (2,2 milliards) des aides (7,05 milliards) que l’État lui avait apportées en 2009. C’est à lui qu’il faut se reporter, non pas pour rendre compte de telle ou telle obligation sociale, mais pour expliquer ce que nous avons appelé le tout de l’obligation. Ce peut être une préparation à bien vivre. Dans l’institution philanthropique dite des dames du calvaire, on voit des veuves se consacrer à soigner des maladies répugnantes et contagieuses ; cet emploi, au profit de la société, des vies que le veuvage a plus ou moins brisées et rendues inutiles est un exemple de ce qu’on pourrait faire, de ce qu’on fera certainement dans la société à venir. Dans ce but, Motorola a développé une pilule connectée : la Proteus Digital Health. Ils ont déjà plusieurs fois changé leur tactique sans qu’on y prît garde. Au contraire il y a dans la douleur un élément qui ne s’altère pas avec le temps, et qui souvent s’accroît : c’est ce que nous appellcrons le sentiment de l’intolérabilité. Et cela vaudrait mieux. L’indépendance de leur action sur la matière am­biante s’affirme de mieux en mieux à mesure qu’ils se dégagent davantage du rythme selon lequel cette matière s’écoule. Ils y ont vu une réaction d’inquiétude de l’autorité monétaire face à la détérioration rapide de l’économie chinoise et à la correction boursière. On peut montrer que l’application d’un critère hybride, mais relativement simple de justice climatique, aboutit à diviser par presque deux les émissions mondiales dans les trois prochaines décennies, ce qui permet de garantir l’objectif des 2 degrés et même de viser une hausse des températures proche de 1,5 degré, renforçant ainsi le caractère juste de cette règle commune à l’égard des pays et des groupes sociaux les plus vulnérables. Evidemment cette conclusion répugne ; et l’on doit admettre au contraire qu’avec un sentiment plus délicat de la moralité de ses actes, tel commerçant réprimera plus rigidement les tentations de l’intérêt personnel et aura droit à une place plus haute dans notre estime, sans que pour cela il y ait lieu de condamner absolument celui qui franchit les limites que le premier s’est imposées.